Le matin, j'en profite pour me balader le long du Mékong. Là aussi, il y a des maisons flottantes en dessous desquelles on élève le poisson dans des filets.


Arrivé à la station de bus, je regrette un peu d'être parti si vite. Sur l'autre rive, j'aurais pu apprécier des mosquées et une population musulmane.
Le chauffeur du mini bus pour se rendre à Can Tho (au 2/3 du chemin) est un vrai taré : un pilote reconverti. Il roule comme un malade : jamais vu ça depuis 2 mois !
J'arrive tout de même sain et sauf (j'exagère à peine !)
Dans le second bus, je discute avec un américain d'origine vietnamienne d'une cinquante d'année.
Au final, je resterai chez lui pendant 2 jours. Il est revenu au bercail car sa mère est souffrante.

Cette famille en fait partie ainsi que tout le voisinage.
C'est pratique car je peux utiliser mes rudiments de khmers ici aussi !
A ce que je peux remarquer de manière très rapide, je dirai que les vietnamiens sont plus riches et en ville, alors que les khmer sont plus pauvres et en campagne.
La plante qui sert à faire les lingettes : on écrase les feuilles et ça sent à l'identique.

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